chaudiere

Le métier de ramoneur en 2020

Métier de ramoneur

Le métier de ramoneur bénéficie d’un regain d’intérêt au vu de la demande croissante de maintenance des installations de chauffage. Mais être un professionnel du

ramonage ne s’improvise pas et nécessite le suivi d’une formation. Le parcours d’un ramoneur a Paris lui permet d’acquérir le savoir-faire essentiel à l’exercice de sa profession. On attend d’un tel

prestataire de la rigueur, du professionnalisme et une bonne connaissance des systèmes de chauffage.

Comment devenir ramoneur ?

Différentes formations mènent au métier de ramoneur. Quel que soit le parcours choisi, il est primordial qu’il soit sanctionné par un diplôme de ramonage Paris validé par la Chambre de métiers

et de l’Artisanat (CMA). Pour être reconnu comme ramoneur à Paris, il faut produire au moins un Brevet Technique des Métiers (BTM) ou un Certificat Technique des Métiers (CTM),

adaptés au ramonage. Outre ces diplômes, un Brevet d’études professionnelles (BEP) ou un Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) en maintenance, maçonnerie ou plâtrerie sont aussi

valables.

Le ramonage est à prendre très au sérieux. Même si c’est une activité artisanale, il requiert une maîtrise des différentes installations de chauffage. En effet, un ramoneur à Paris est appelé à

intervenir en cas de nettoyage de cheminée, mais aussi pour l’entretien de chaudières ou de conduits de ventilation. Il est aussi qualifié pour superviser ou réaliser l’installation d’une cheminée.

Il est vrai que les plombiers chauffagistes ont un profil qui se rapproche de celui d’un ramoneur, mais ils doivent nécessairement faire valoir un diplôme attestant de leur connaissance du ramonage. Pour ceux qui désirent en savoir plus sur le

ramonage, le site Nid Douillet est une référence à consulter.

Ramoneur à Paris : quel statut juridique choisir ?

La question du statut juridique n’est pas à prendre à la légère, puisqu’elle est déterminante dans l’évolution de la carrière du ramoneur à Paris. Ce dernier a le choix entre plusieurs statuts :

Entreprise Individuelle (EI),Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL), Société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU), Entreprise individuelle à responsabilité limitée

(EIRL) ou auto-entrepreneur. C’est ce dernier statut qui est généralement choisi par les ramoneurs. En effet, c’est de loin celui qui permet de s’installer au plus vite en tant qu’entrepreneur et

qui nécessite le moins de procédures administratives. En plus de l’exonération de la TVA à laquelle il a droit, le ramoneur micro-entrepreneur bénéficie d’une gestion comptable allégée. La seule

réserve concerne le plafond annuel de chiffre d’affaires (72500 €) que le ramoneur à Paris ne doit pas excéder. Si l’artisan souhaite que son patrimoine personnel ne soit pas confondu avec celui de

son entreprise, l’EIRL et l’EURL sont les statuts à privilégier. Quant à la SASU, même si elle implique un processus de création plus lourd, elle conviendra aux professionnels qui ont l’ambition de

faire évoluer leur activité.

Combien gagne un ramoneur en 2020 ?

Le salaire a toujours été un point important lorsqu’on envisage d’embrasser une profession et le métier de ramoneur ne fait pas exception. À la base, le salaire d’un tel artisan est égal au SMIC

(Salaire minimum interprofessionnel de croissance), soit précisément 1539,42 € brut par mois. La rémunération est évolutive et peut monter jusqu’à 4000 € pour les ramoneurs les plus

expérimentés.

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