Le métier de
ramoneur bénéficie d’un regain d’intérêt au vu de la demande croissante de
maintenance des installations de chauffage. Mais être un professionnel du
ramonage ne s’improvise pas et nécessite le suivi d’une formation. Le parcours
d’un ramoneur a Paris lui permet d’acquérir le savoir-faire essentiel à
l’exercice de sa profession. On attend d’un tel prestataire de la rigueur, du
professionnalisme et une bonne connaissance des systèmes de chauffage.

 

Comment devenir ramoneur ?

 

Différentes
formations mènent au métier de ramoneur. Quel que soit le parcours choisi, il
est primordial qu’il soit sanctionné par un diplôme de
ramonage Paris validé par la Chambre de métiers et de l’Artisanat (CMA). Pour
être reconnu comme ramoneur à Paris, il faut produire au moins un Brevet
Technique des Métiers (BTM) ou un Certificat Technique des Métiers (CTM),
adaptés au ramonage. Outre ces diplômes, un Brevet d’études professionnelles (BEP)
ou un Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) en maintenance, maçonnerie ou
plâtrerie sont aussi valables.

Le ramonage
est à prendre très au sérieux. Même si c’est une activité artisanale, il
requiert une maîtrise des différentes installations de chauffage. En effet, un
ramoneur à Paris est appelé à intervenir en cas de nettoyage de cheminée, mais
aussi pour l’entretien de chaudières ou de conduits de ventilation. Il est
aussi qualifié pour superviser ou réaliser l’installation d’une cheminée.

Il est vrai
que les plombiers chauffagistes ont un profil qui se rapproche de celui d’un
ramoneur, mais ils doivent nécessairement faire valoir un diplôme attestant de
leur connaissance du ramonage. Pour ceux qui désirent en savoir plus sur le
ramonage, le site
Nid
Douillet
 est une référence à consulter.

Ramoneur à Paris : quel statut juridique choisir ?

La question
du statut juridique n’est pas à prendre à la légère, puisqu’elle est
déterminante dans l’évolution de la carrière du ramoneur à Paris. Ce dernier a
le choix entre plusieurs statuts :

·        
Entreprise Individuelle (EI),

·        
Entreprise unipersonnelle à
responsabilité limitée (EURL),

·        
Société par actions simplifiée
unipersonnelle (SASU),

·        
Entreprise individuelle à
responsabilité limitée (EIRL) ou auto-entrepreneur.

C’est ce
dernier statut qui est généralement choisi par les ramoneurs. En effet, c’est
de loin celui qui permet de s’installer au plus vite en tant qu’entrepreneur et
qui nécessite le moins de procédures administratives. En plus de l’exonération
de la TVA à laquelle il a droit, le ramoneur micro-entrepreneur bénéficie d’une
gestion comptable allégée. La seule réserve concerne le plafond annuel de
chiffre d’affaires (72500 €) que le ramoneur à Paris ne doit pas excéder.

Si l’artisan
souhaite que son patrimoine personnel ne soit pas confondu avec celui de son
entreprise, l’EIRL et l’EURL sont les statuts à privilégier. Quant à la SASU,
même si elle implique un processus de création plus lourd, elle conviendra aux
professionnels qui ont l’ambition de faire évoluer leur activité.

Combien gagne un ramoneur en 2020 ?

Le salaire a
toujours été un point important lorsqu’on envisage d’embrasser une profession
et le métier de ramoneur ne fait pas exception. À la base, le salaire d’un tel
artisan est égal au SMIC (Salaire minimum interprofessionnel de croissance),
soit
précisément 1539,42 € brut par mois
. La
rémunération est évolutive et peut monter jusqu’à 4000 € pour les ramoneurs les
plus expérimentés.